30.10.2007
Avec le temps, Léo Ferré (1971)
Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
même les plus chouettes souvenirs, ça t'as une de ces gueules
à la galerie je farfouille dans les rayons de la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on se traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus
07:57 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
25.10.2007
Lalala Song, Vanessa Paradis (2000)
There is no substitution
For the way I feel
Didn't know this could be real
Don't want no explanation
For what is on my mind
Cause I'm doing fine
If it's a dream then let me sleep
Only wake me when
you're in my arms again
I've been waiting for a while
Now you gave me the reason why
I was holding on singing lalala
If it's an illusion let it flow
Right or wrong I don't wanna know
Keep it coming baby lalala
Don't need no complications
You can not conseal
What the heart reveals
How ever long it's gonna last
And where it goes
If a fortune teller says
I don't even need to know
I've been waiting for a while
Now you gave me the reason why
I was holding on singing lalala
If it's an illusion let it flow
Right or wrong I don't wanna know
Keep it coming baby lalala
The principle of love is that
When you get enough
Then you can give it back
If it's a dream then let me sleep
Only wake me when
you're in my arms again
I've been waiting for a while
Now you gave me the reason why
I was holding on singing lalala
If it's an illusion let it flow
Right or wrong I don't wanna know
Keep it coming baby lalala
09:05 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2007
Lettre à France, Michel polnareff
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être là-bas.
La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos.
Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastique
Je vis en chimérique
La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça.
Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...
08:40 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.10.2007
L'empire du côté obscure, I AM
Le sombre monarque débarque et étale
Son pouvoir, la puissance de l'ombre s'installe
Non, ne résiste pas, ne lutte pas
Ne te détourne pas de la main tendue vers toi
Où je vais explorer le royaume de tes peurs
En devenir le dictateur pour mieux te dominer,
Là, tu deviens raisonnable, c'est bien
Oui, tombe sous le charme pour de meilleurs lendemains
Pour les rebelles la force est trop forte,
Je balaye ces petits Ewoks comme le vent balaye les feuilles mortes,
Les indécis sont avertis, qu'ils se méfient,
De la seule étoile qui se fond dans la nuit
Le bastion des bas-fonds du pays en action
L'énergie dégagée génère une telle attraction,
Que vers lui se tournent enfin tous les regards
Pour s'apercevoir que l'espoir émerge du noir
Une partie de tout homme, la force manipule,
D'un rien il suffit pour que l'être bascule,
Que les yeux de l'aveugle s'ouvrent, qu'il contemple
Mars de l'obscur côté, le temple
N'aies pas peur, ouvre-moi ton coeur, viens vers l'Empereur
Sentir la chaleur de l'obscurité, pour toi il est l'heure
De rejoindre l'armée des guerriers de l'ombre,
Ne vois-tu pas ton côté clair qui succombe?
C'est ta destiné, pourquoi vouloir lui résister?
Sans peine je ferai sauter les verrous de ta volonté,
Sois l'hôte dans la noirceur la plus pure de l'Empereur
Et arbore les couleurs du côté obscur
Obscure, la force est noire, noire
Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau
Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée
Viens, bascule de l'autre côté
Je suis le fils de Jaffar, le sale rejeton de Dark Vador
Le grand Cador, du maniement du mic, j'adore
Adapter ma technique à la manière du caméléon,
Sans pitié pour matter la rebellion
Millénaire, salive empoisonnée langue amère
Un Pilot V5 en tant que sabre laser
Quoi, ma conscience comme seule médaille
Je traque et j'étripe sans remord tous les chevaliers Jedi
La haine monte en toi, je le sais parfaitement
Je vois ta main droite gantée de noir,
C'est sans espoir, la mutation s'amorce
Ta nature que tu obtures, le côté obscur de la force
Viens vers moi, passe le pont de part en part
Rejoindre ma demeure dans la lune noire
Mars est l'empire, je lance mes troupes à terre
Pour éradiquer ce niais de Jean-Claude Gaudin Skywalker
Petit présomptueux ne vois tu pas le nombre
Déployé? L'armée des ombres, tu seras éliminé,
Au nom des forces mythiques qui habitent là
Dans mon cerveau, je ne donne pas chèr de ta peau
Le souffle de la force est en moi
Le microphone crépite, crache des tas de flammes sur les "en bois"
Le fils de Dieu tremble
Mais lutte avec ses armes, renverse les crédos qui lui semblent
Erronés, brise les traîtres de la tête au péroné
Par la peur l'ennemi reste sclérosé
Longue vie au règne de la nuit
D'une théorie qui renverse les croyances établies
"Luke, aide-moi"
Idiote il est trop tard
Tu appartiens au sinistre sombre seigneur vêtu de noir
Casque, souffle rauque sous une armure
Du soldat le plus dur de l'Empire du côté obscur
Obscure, la force est noire, noire
Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau
Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée
Viens, bascule de l'autre côté
21:30 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2007
Comme un boomerang, Serge Gainsbourg
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
J'ai sur le bout de la langue
Ton prénom presque effacé
Tordu comme un boomerang
Mon esprit l'a rejeté
De ma mémoire, car la bringue
Et ton amour m'ont épuisé
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier.
Sache que ce cœur exsangue
Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang
Tu ne reviens pas me chercher
Peu à peu je me déglingue
Victime de ta cruauté
Je sens des boums et des bang
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A t'aimer comme une dingue
Prête pour toi à me damner
Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés
Prends garde à ce boomerang
Il pourrait te faire payer
Toutes ces tortures de cinglés
Que tu m'as fait endurer.
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
C'est une histoire de dingue
Une histoire bête à pleurer
Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerangs
De flash-back enchaînés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
09:01 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : boomerang, gainsbourg
25.08.2007
La Lettre, renan Luce (2007)
J’ai reçu une lettre
Il y a un mois peut être
Arrivée par erreur
Maladresse de facteur
Aspergée de parfum
Rouge à lèvre carmin
J’aurais dû cette lettre
Ne pas l'ouvrir peut être
Mais moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je veux bien qu'elle me nomme
Alphonse ou Fred c'est comme elle veut
C’est comme elle veut
Des jolies marguerites
Sur le haut de ses "i"
Des courbes manuscrites
Comme dans les abbayes
Quelques fautes d'orthographes
Une légère dyslexie
Et en guise de paraphe
La petite blonde sexy
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
Je n'aime pas les nones
Et j'en suis tombé amoureux
Amoureux
Elle écrit que dimanche
Elle s'ra sur la falaise
Où je l'ai prise par les hanches
Et que dans l'hypothèse
Où je n’aurais pas le tact
D’assumer mes ébats
Elle choisira l’impact
30 mètres plus bas
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d’enjeu
Je ne veux pas qu’elle s’assomme
Car j’en suis tombé amoureux
Amoureux
Grâce au cachet de la poste
D’une ville sur la manche
J’étais à l’avant poste
Au matin du dimanche
L’endroit était desert
Il faudra être patient
Des blondes suicidaires
Il n’y en a pas 100
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d’enjeu
Je veux battre Newton
Car j’en suis tombé amoureux
Amoureux
Elle surplombait la Manche
Quand je l’ai reconnue
J’ai saisir par la manche
Ma petite ingénue
Qui ne l’était pas tant
Au regard du profil
Qu’un petit habitant
Lui faisait sous le nombril
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d’enjeu
Je veux bien qu’il me donne
(Papa)… S’il le veut
10:40 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.08.2007
Je m'en vais, Cali (2005)
Je me frotte les mains
En pensant à tout ça
Tout ce que je vais prendre
C'est du plaisir, que du plaisir.
Je me frotte les mains
En passant près de toi
Et je souffle dans ton cou
Comme un vampire
J'adore vivre depuis ce matin
Au creux de cette nuit vaincue
J'ai vu j'ai su que c'était foutu
J'adore vivre depuis ce matin
Depuis que je sais qui je suis
Que je te quitte que c'est fini
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
T'appelleras ça une mutinerie
Oui... j'ai précipité le capitaine par dessus bord
Et je mets le cap très loin très loin d'ici
Quand le bateau s'éloigne j'entends ses cris, encore
J'ai vu ton mouchoir blanc hissé
Derriere ton chagrin retranché
Je ne tirerai pas lachement sur les blessés
Je ne suis pas encore mort
On ne s'est pas entretués
Alors je selle ma monture
Je repars a l'aventure
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
On s'est trimballés
De droite et de gauche
Entre extase et chagrin
Je te dis au revoir de la main
Non n'insistons plus non
Ca ne sers a rien
Cette sale histoire nous a fait les poches
Je te dis au revoir c'était bien
Tu étais presque belle
J'étais pas loin d'être fidele
Notre histoire devait être
Un conte de fées
Tu étais presque belle
J'étais pas loin d'être fidele
Notre histoire a failli
Tu tibubes toute fripée
Mais je m'en vais
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Je m'en vais ...
Tu étais presque belle
J'étais pas loin d'être fidele
Notre histoire devait être
Un conte de fées
Tu étais presque belle
J'étais pas loin d'être fidele
Notre histoire a failli
Tu tibubes toute fripée
Mais je m'en vais
10:25 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.08.2007
Retour à l'hôtel, Miossec
Mieux vaut préférer la rage
Que la politesse les faux-semblants
On sait au moins qu'un jour s'il faut tourner la page
On aura fait preuve de tempérament
On aura au moins fait trembler les barreaux de la cage
On aura pas vécu tout doucement
Certains couples deviennent parfois si sages
Qu'on se demande s'ils ont un jour existé vraiment
Ils ont tellement fait et refait le ménage
Qu'on n'y voit désormais plus que du blanc
Leurs paroles passées repassées au repassage
Pas un défaut de chez eux ne sort vivant
Car rien ne peut rester comme ça dans les nuages
C'est la terre qui nous attire assurément
De toute façon on ne craint pas l'atterrissage
On sait que le scratch est prévu et même imminent
Pour avoir de nouveau du coeur à l'ouvrage
Pour croire encore à des sentiments
Qui prennent si rapidement de l'âge
Qu'on ne les reconnaît plus au bout d'un moment
Il nous faut rester le plus sauvage
Rester anthropophage le plus longtemps
Ne pas perdre le goût des carnages
Ne pas perdre le goût du sang
C'est ce qui fait que pour l'instant rien n'est flasque
Ni ton ventre ni ton rire à pleine dents
Quand j'emmerde à cent mètres tout l'entourage
Et que tu me ramènes à l'hôtel si tendrement
Car rien ne peut rester comme ça dans les nuages
C'est la terre qui nous attire assurément
De toute façon on ne craint pas l'atterrissage
On sait que le scratch est prévu et même imminent
Car rien ne peut rester comme ça dans les nuages
C'est la terre qui nous attire assurément
Et à part faire un enfant sage
Que peut-on faire de plus remuant
09:19 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.06.2007
Down on my knees, Ayo
Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Please, please don't leave me
Do you really think she can love you more than me, do you really, really think so
Do you really think she can love you more than me, baby I know she won't
Cause I loved you, unconditionally, I gave you even more than ,I had to give
I was willing for you to die, cause you were more precious to me, than my own life
Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Please, please don't leave me
I won't believe, that you really, really, wanna leave me, just because of her
Have you forgot about, all the things, we've been through, she was not the one, who was there for you
See, I loved you unconditionally, I gave you even more than ,I had to give
I was willing for you to die, cause you were more precious to me, than my own life
Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Please, please don't leave me
Don't leave me, I'm begging, I love you, I need you, I'm dying, I'm crying, I'm begging,
Please love me
I love you, I love you, I'm begging, please love me, I'm begging, I'm begging, Please don't leave me, no, no, no, no, no
Down on my knees, I'm begging you...
Je l'ai decouverte il n'y a pas si longtemps que ça, par l'intermediaire de cette chanson, j'ai couru pour essayer d'ecouter l'album, que je n'ai jamais réussi à trouver dans ce pays...pffff... j'attends impatiemment d'entendre toutes ses chansons!
07:38 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : knees, ayo
08.05.2007
L'autre finistère, les Innocents
comprendrais-tu ma belle
qu'un jour, fatigué
j'aille me briser la voix
une dernière fois
à cent vingt décibels
contre un grand chataigner
d'amour pour toi
trouverais-tu cruel
que le doigt sur la bouche
je t'emmène, hors des villes
en un fort, une presqu'île
oublier nos duels
nos escarmouches
nos peurs imbéciles
on irait y attendre
la fin des combats
jeter aux vers, aux vautours
tous nos plus beaux discours
ces mots qu'on rêvait d'entendre
et qui n'existent pas
y devenir sourd
il est un estuaire
à nos fleuves de soupirs
où l'eau mêle nos mystères
et nos belles différences
j'y apprendrai à me taire
et tes larmes retenir
dans cet autre Finistère
aux longues plages de silence
bien sûr on se figure
que le monde est mal fait
que les jours nous abiment
comme de la toile de Nîmes
qu'entre nous, il y a des murs
qui jamais ne fissurent
que même l'air nous opprime
et puis on s'imagine
des choses et des choses
que nos liens c'est l'argile
des promesses faciles
sans voir que sous la patine
du temps, il y a des roses
des jardins fertiles
il est un estuaire
à nos fleuves de soupirs
où l'eau mêle nos mystères
et nos belles différences
j'y apprendrai à me taire
et tes larmes retenir
dans cet autre Finistère
aux longues plages de silence
car là-haut dans le ciel
si un jour je m'en vais
ce que je voudrais de nous
emporter avant tout
c'est le sucre, et le miel
et le peu que l'on sait
n'être qu'à nous
il est un estuaire
à nos fleuves de soupirs
où l'eau mêle nos mystères
et nos belles différences
j'y apprendrai à me taire
et tes larmes retenir
dans cet autre Finistère
aux longues plages de silence
07:45 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Innocents, Finistere






































